Les Disparitions - Un Archipel.

1 mar au 9 mar 2019 | N/C

Salle Elfriede Jelinek

Résumé

Dans un monde où les écrans ont disparu, les humains tentent tant bien que mal de recomposer une réalité. Dans Les Disparitions, Christophe Pellet dessine les trajectoires de six figures ; livrées avec plus ou moins de consentement à ce nouvel état des choses, elles forment un archipel de solitudes en quête de sens.
Les Disparitions s’inscrivent dans un entre-deux. D’abord dominé par les écrans l’humain avait déplacé sa « valeur-réalité », il l’avait dispersée ; puis les écrans ont disparu et la réalité n’a pas re-coagulé : elle est restée flottante (entre présence et absence, entre intégrité et dispersion). C’est cet entre-deux qui prend corps dans notre proposition : zone-interface composée à l’origine de la relation instable de l’homme à l’homme, désormais déplacée dans un au-delà de l’unicité.  Lieu du court-circuit, du malentendu, des réactions en chaîne. La parole y a un autre statut, elle devient matière dans la matière et le réel ne souffre plus de définition durable ; le corps à l’instar des mots se dissout, se diffracte dans l’entre-deux. Nous décidons, à partir de la fable de Christophe Pellet, de dessiner à l’endroit du plateau une nouvelle intégrité, UN CORPS qui serait le moment du théâtre. En partie affranchis des figures, nous proposons de penser que seul l’instant du théâtre, par sa suspension, offre une réconciliation possible.

    Jean-Louis Fernandez

    Simon-Élie Galibert

Choisissez votre langue

  • English (coming soon)
  • Deutsch (in Kürze verfügbar)

Utilisation des cookies

En poursuivant votre navigation sans modifier vos paramètres, vous acceptez l'utilisation des cookies ou technologies similaires pour disposer de services et d'offres adaptés à vos centres d'intérêts ainsi que pour la sécurisation des transactions sur notre site. Pour plus d’informations, gérer ou modifier les paramètres, cliquez ici